Tu te souviendra toujours de sa bouche de ses mains qui te touche, tu ne l'oublira jamais, il te manque. Mais tu reste forte malgrès tous, ou qu'il soit tu ne l'oublira pas, même si il est loin il resteras toujours en toi, un jour tu sais, vous vous retrouverez dans une autre vie. Tu te dis, si seulement il pouvait revenir, tu as tellement besoin de lui, tu te demande que deviendra ton avenir si il n'est pas la, tu voudrait tant revoir son sourire, tu l'aimait a en mourire. Le perdre, c'était comme perdre une partie de toi même. Il était toute ta vie, tu as mal au coeur quand tu repense a vous deux, tu as les larmes au yeux quand tu repense a tous ses instant de bohneur qui resteront gravé a jamais dans votre coeur, tu te demande comment continuer sans l'avoir a tes cotés. Chaque choses autours de toi te font repenser qu'il ne reviendra pas. Chaque jours sans lui est un peu plus dur que la veille, votre histoire s'est terminer brusquement, la plus tragique surment. Je ne vais pas te dire que je comprend ta souffrance car sa serait mentir, on ne souhaite a personne se qui vous êtes arriver. Mais un jour tu le revérra et se sera le deuxième jour le plus beau de ta vie, après le premier qui est de l'avoir renconter.
Nombre total de pages vues
mercredi 1 décembre 2010
Pourquoi es-tu comme ca ? -Comment ca comme ca ?- Je sais pas, pourquoi es-tu comme cela ? Je ne comprend toujours pas.. Pourquoi suis-je comment ? - Pourquoi es-tu comme ca, si renfermée et si perdue. Pourquoi as-tu peur de tout ? Tu vois le danger partout, on dirait que tu es obsédée par le danger. Et les gens, pourquoi as-tu peur d'eux à ce point ? Ne me dit pas qu'ils t'effraient, personne ne t'a jamais réellement fait peur. Tu ne joues aucun rôle n'est-ce pas ? Tu prends des distances, et c'est toi qui m'effraie maintenant. Je veux comprendre, je veux savoir ce qu'il cloche dans ta tête. Je veux savoir à quoi tu penses, je veux savoir ce qu'il te fais réagir comme ca, je ne sais pas, tu m'es méconnaissable tu sais. Sommes nous des inconnus ? Non, je ne pense pas. Alors dis moi, je t'en pris et te supplie dis le moi ! - Tu vois.. Il est mort...disparu... enlevé, on me l'a enlevé. Il c'est échappé, il est partit. Je n'y arrive pas, une partie de moi c'est en allé, il me manque et je tombe. Et le pir dans tout ca, c'est que, au fur et à mesure que je m'éffondre, il m'est de plus en plus dur de me relever. J'ai bien peur qu'un jour, je n'y arrive plus.
nicoteen Love.
Je pensais que tu serais hors de mon esprit. Et j'ai finalement trouver un moyen d'apprendre a vivre sans toi. Je croyais que c'était une question de temps. Jusqu'à ce que j'ai une centaine de raisons de ne pas penser à toi, mais ce n'est pas si simple. Et après tout ce temps, je ne peux toujours pas oublier. J'ai encore ton visage peint sur mon coeur, gribouillé sur mon âme, gravé dans ma mémoire, bébé. J'ai ton baisé encore brulant sur mes lèvres, le toucher du bout de tes doigts, cet amour si profond à l'interrieur de moi. J'ai essayé tout ce que je pouvais pour que mon coeur t'oublie. Mais il ne peux juste pas sembler. Je crois qu'il n'y a aucune utilité. Dans chaque pièce de moi, il y a encore une pièce de toi. Quelque chose dans tes yeux continue de me hanter. J'essaie de me sauver de toi, et je sais qu'il n'y a aucun moyen de te chasser de mon esprit.
La fierté ne mènera à rien.
- Ne pars pas avec lui, s'il te plait !
- Pourquoi ? Donne moi une raison.
- Parce que tu ne le veux pas.
- Insuffisant...
- Parce que je ne le veux pas.
- Insuffisant...
- Qu'y a-t-il d'autre ?
- La vraie raison... je resterai exactement où je suis et ne monterai pas en voiture... Trois mots... Sept lettres, dis-les et je suis à toi.
- Je... Je...
- Merci. C'est tout ce que j'avais besoin d'entendre.
- Pourquoi ? Donne moi une raison.
- Parce que tu ne le veux pas.
- Insuffisant...
- Parce que je ne le veux pas.
- Insuffisant...
- Qu'y a-t-il d'autre ?
- La vraie raison... je resterai exactement où je suis et ne monterai pas en voiture... Trois mots... Sept lettres, dis-les et je suis à toi.
- Je... Je...
- Merci. C'est tout ce que j'avais besoin d'entendre.
" Rien n'est aussi désespérant que de ne pas trouver une nouvelle raison d'espérer. "
Tu arrives. Je crève d'envie d'aller à toi, de me jeter dans tes bras. Je contrôle mon impulsion mais le désir de te dévisager est trop fort. Mon coeur est tel un explosif. T'es beau. T'es beau et c'est pas croyable. Je ne contrôle plus mon corps. Je me perds dans cette histoire, au fur et à mesure. Mais tu es là et c'est tout ce que réclame mon coeur. Ardant désir de tes lèvres qui se consume lorsque tes doigts effleurent ma peau. J'aime sentir ce contact. Mais dès que t'es devant moi, je me sens paralysée. Tu arrives, plus proche. Je te regarde, & là, fascination absolue de te retrouver. Me dire que tu seras à moi, juste à moi rien qu'à moi. Je te regarde et c'est vrai que je ne ressens plus rien quand tu n'es pas là. Je te regarde, toi, gamin joueur satanique. Je te regarde. Je te regarde. Je te regarde. Cherchant tes vices les plus beaux. Mais il faudrait revenir à la réalité, jamais tu ne seras à moi.
" -Tu te souviens comme on se moquait d'habitude de ceux qui disent " bon il faut qu'on se parle ? " il m'a dit, couché sur le lit, ses baskets neuves aux pieds. -Oui, pourquoi ? -Parce qu'il faut qu'on se parle, là, c'est idiot mais il faut qu'on se parle. Il avait le menton qui tremblait, il avait l'air qu'il a quand il a une sale note, ou quand il s'est disputé avec son père, ou... Non, en fait, il n'a jamais eu le menton qui tremble comme ça, il n'a jamais eu cet air-là, et je lui demande, tout bas, au bord des larmes, en osant à peine poser la question, en n'osant pas entendre la réponse, -il faut qu'on se parle, mais de quoi ? Et, comme il hésite, -allez, allez, dis-le ! Je crie, debout soudain près de lui. Je viens de comprendre, en fait, et je le déteste d'avoir compris, -dis-le ! dis-le ! -La semaine dernière (il tousse, il prend une cigarette, cherche du feu, n'en trouve pas, repose la cigarette) - La semaine dernière, tu portais ta robe verte, tu sais, celle qui fait se retourner les gens dans la rue et qui me rend toujours si fier. Tu m'as dit: "ça y est, je suis guérie, je vais bien, je vais tellement bien qu'on va pouvoir enfin s'aimer bien, je n'ai plus peur que tu me quittes", tu t'en souviens ? -Bien sûr que je m'en souviens. Je pense, je me sentais si forte, ce jour-là, j'avais arrêté les amphètes depuis un an, je ne lisais plus son journal intime, je ne parlais plus en dormant, et c'est vrai que je n'avais plus peur qu'il me quitte, et c'est vrai que c'était une drôle de bonne nouvelle, ça voulait dire que la vie allait être plus légère, c'est tellement important la légèreté. Je ne réponds pas, pourtant je suis trop atterrée par ce que je suis en train de comprendre et c'est lui qui reprend, -eh bien je pars, voilà, je m'en vais, c'est ça le truc que je voulais te dire."
Inscription à :
Articles (Atom)






